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Vers le capital de risque

De sa création à sa dissolution, en passant par sa croissance ou son redressement, une entreprise doit disposer d’une ressource de première importance : de l’argent. Cette ressource lui permet d’acquérir des équipements et des immobilisations et de payer ses dépenses courantes comme son loyer et ses salaires. À la SODET (CLD), depuis que nous avons créé le réseau www.carrefour-capital.com, nous sommes appelés à informer les PME sur le fonctionnement du capital de risque et du financement en général. Notre défi est d’aiguiller les entreprises vers les meilleures sources de financement, au bon moment. Voici quelques balises.

Capital de départ

Prenons l’exemple d’une entreprise en situation de démarrage. Comment trouve-t-elle l’argent nécessaire pour réaliser son étude de marché, pour mettre au point son produit ou pour acquérir un brevet ? Mis à part quelques rares programmes d’aide, la majorité des fonds proviendront de ce qu’on appelle les « 3 P » : du Promoteur, de la Parenté et des Proches. Pourquoi ? L’entreprise n’a aucun historique et, surtout, aucune garantie à offrir. Le risque est à son niveau le plus élevé. Avant d’attirer les banques, les anges investisseurs ou les fonds de capital de risque, les promoteurs doivent démontrer qu’ils sont les premiers à assumer le risque.

Financement interne

Une fois le démarrage amorcé, et avant de faire appel aux sources de financement externe, le promoteur doit faire la preuve de ses capacités de bien gérer la précieuse ressource. Divers moyens s’offrent à lui : partager les coûts de R&D avec les clients, négocier des délais de paiement avec les fournisseurs, proposer aux clients des rabais pour encaissement accéléré, emprunter ou louer des équipements au lieu de les acheter, s’approvisionner en plus petite quantité, sous-louer ses locaux de production la nuit, etc. Parlez-en aux entrepreneurs de votre entourage et ils vous en énuméreront davantage.

Cette méthode de financement interne a l’avantage de retarder la cession des actions et donc de leur conférer une valeur supérieure. Aussi l’entrepreneur conserve-t-il son indépendance plus longtemps tout en se forgeant une réputation de bon gestionnaire.

Financement externe

Même si elle n’a pas encore réalisé de profits, une entreprise ayant utilisé les deux leviers précédents et dont les revenus sont en progression peut espérer recourir au financement externe. Selon les garanties disponibles et le taux de croissance, les institutions bancaires, les anges financiers et les fonds de capital de risque peuvent s’intéresser à ce financement. Cependant, plus le risque perçu est élevé, plus les attentes de rendement seront grandes.

Nous vous invitons à utiliser le merveilleux outil de développement économique développé par la SODET(CLD) et déployé partout au Québec et dans quelques communautés canadiennes et françaises : www.carrefour-capital.com

Fonds de capital de risque et anges investisseurs

Il existe une ressource aussi précieuse que la main-d’œuvre et les équipements. Elle permet à l’entreprise de réaliser ses activités de production et de gestion. Vous avez deviné que nous parlons ici d’ARGENT. À la phase de démarrage, cette ressource est fournie presque exclusivement par l’entrepreneur, mais elle provient graduellement de l’extérieur au fur et à mesure que l’entreprise démontre sa rentabilité. Aujourd’hui, le capital de risque est un levier financier intéressant à la portée des entreprises. Il provient de deux veines : les investisseurs privés, qu’on appelle souvent des « anges », et les fonds de capital de risque.

Les fonds de capital de risque sont mandatés pour gérer des sommes qui leur sont prêtées par les syndicats, les épargnants, les corporations, les gouvernements, etc. Les gestionnaires de ces fonds recherchent les meilleures occasions d’affaires, compte tenu notamment du risque toléré et du rendement anticipé. Contrairement à ce qui se passe souvent avec les investisseurs privés, ces gestionnaires ne peuvent se fier qu’à leur seul instinct. Ils doivent démontrer aux pourvoyeurs la rigueur de leurs recommandations en se basant sur des critères très concrets tels que les ratios d’endettement, le rendement sur avoir, les marges brutes, les parts de marché, etc.

Les montants prêtés par ces fonds dépassent généralement les 200 000 $, alors que la valeur des placements privés est souvent beaucoup plus faible. Par ailleurs, puisque les frais d’analyse et de gestion de ces fonds engendrent des coûts, les rendements sur les investissements doivent être suffisamment élevés pour les couvrir, en plus de répondre aux attentes des pourvoyeurs.

Puisque le risque est une donnée importante, les gestionnaires de fonds auront moins tendance à investir au moment le plus risqué de la vie de l’entreprise, soit à sa création. En général, vous leur présenterez votre projet lorsque la phase de démarrage sera complétée, soit au moment où les ventes démontreront une croissance et que les perspectives de bénéfices élevés à court/moyen terme seront réalistes.

Ces fonds peuvent également avoir des spécialisations d’ordre géographique ou sectoriel. Par exemple, le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec/Laurentides encourage plusieurs secteurs d’activité, mais investira exclusivement dans les entreprises de la région des Laurentides. Par contre, Biocapital est spécialisé dans les projets reliés aux biotechnologies et à la santé, peu importe le lieu. Quant aux investisseurs privés, ils investiront généralement dans un périmètre de moins de 100 km de leur point d’attache et dans des secteurs diversifiés.

Les contrats d’investissements devraient idéalement être très clairs et prévoir toutes les situations. L’investisseur privé aura tendance à simplifier ces modalités, alors que les sociétés de capital de risque feront souvent appel à des conseillers légaux. Une fois la transaction réalisée, les deux types d’investisseurs cherchent à « protéger » leur placement et exercent une forme de suivi. Le privé s’engage généralement très étroitement et participe souvent à la gestion de l’entreprise, ce que n’ont pas le temps de faire les gestionnaires des fonds. Toutefois, ces derniers siègent au conseil d’administration de l’entreprise et exigent des rapports de suivi.

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Sociétés de capital-risque :48
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